IBM a développé un super-ordinateur nommé Watson. Ils travaillent dessus depuis 2009, et il est enfin prêt. Pour démontrer sa puissance et ses capacités de reconnaissance de langage, ils ont envoyé la machine jouer dans l’émission Jeopardy aux US, un peu l’équivalent de notre « Question pour un champion », et leur machine se débrouille vraiment pas mal ! Singularity is close my friends, and HAL is alive.
Wired : Watson is not your run-of-the-mill computer. The system is powered by 10 racks of IBM POWER 750 servers running Linux, and uses 15 terabytes of RAM, 2,880 processor cores and can operate at 80 teraflops. That’s 80 trillion operations per second.
PS : Cette vidéo est le pré-enregistrement de l’émission, pour ceux qui voudraient jouer les pointilleux.
Vous pouvez retrouver le reste de la liste et les commentaires de Roger Ebert sur l’article du Sun, en tous cas je sais ce que je vais regarder ce Week-end ! (et The West Wing aussi bien entendu).
Je me posais la question depuis quelques temps, et je viens de trouver la réponse. Pour conserver le comportement du middle click dans une interface avec beaucoup de ajax call il suffit d’ajouter ce code.
On utilise habituellement return false; pour faire comprendre au navigateur de ne pas rediriger vers le lien en question après avoir ouvert une lightbox par exemple.
Ce bout de code s’assure donc que si le middle click est utilisé, le navigateur se comportera normalement.
// Ensure middle, control and command clicks act normally
if (e.which == 2 || e.metaKey || e.ctrlKey){
return true
}
Desktopography.net a publié il y a quelques jours la nouvelle fournée de ses fonds d’écrans et comme tous les ans il y a de vrai perles.
Je me suis permis de compiler un petit pack de toutes les créations au plus grand format disponible : Desktopography 2010 (100 Mo).
Interface avec un scrolling au clavier, sorte de damier qui s’étend à l’infini, compatible avec Chrome seulement (pour le scale des divs et les animations automatiques). Le design est vraiment vraiment minimaliste, un petit PoC pour me détendre.
Le monde n’est qu’un amas de règles, tout du moins c’est ce que raconte M. Albert pendant ses déjeuner d’affaires. Certaines sont dictées par notre société, d’autres par notre nature humaine. Comment se tenir, comment convaincre, comment aimer, il sait que tout a déjà été essayé, tout est devenu réglementé par deux mille années d’histoire et d’histoires. Comme un personnage kafkaïen, il a compris qu’il ne servait à rien de discuter ces règles, que pour arriver à ses fins il était plus important de naviguer habilement entre ces grands principes implicites mais pressentis de tous. Il ne l’a pas su tout de suite bien sûr, il a lu Machiavel et Sun-Tzu, mais ce sont les grandes claques bruyantes et douloureuses de la vie qu’ils l’ont finalement convaincu.
A force de le marteler, ce visage est devenu un masque de plomb, sévère et froid. En façade il est présentable, ce qu’il faut de défauts pour ne pas sembler inhumain, ce qu’il faut de prétention pour l’être tout à fait. M. Albert se nourrit de ces règles, il en abuse, il les fait danser au gré de ses besoins, de ses envies. Le libre arbitre est une blague, il est devenu une réaction, le second rôle stéréotypée d’une mauvaise fiction. M. Albert est devenu ce masque, un pantin empaillé, le sang s’est arrêté de tourner et tout est égal. Ses pensées ne font qu’un tour, en boucle, encore et à nouveau. Dans un monde sans folie les jours se ressemblent, les gens aussi. Il n’y a rien de pire que d’être d’accord avec soi-même. Alors derrière ce masque de papier il se questionne, pour la première fois depuis bien longtemps.